| Match of the day sub, day 1
angleterre Par Brian B - consultant en championnat prestigieux (autres articles du même auteur) lun 18 août 08 / 10:42 |
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L’overdose de multiplex JO a éclipsé le début du « Best Championship in the world», nous avons nommé la Premier League de Sa Majesté, qui, à défaut d’être passé à 39 journées avec un bonus à Singapour, se contente des 38 journées qui feront jouir l’Albion et ses proches pour les dix prochains mois. Finie la saga de Cris le post-pubère, de Manu la girafe togolaise, mais pas encore celle du filiforme Bulgare, Berbatov, dont le transfert risque encore de se conclure cette semaine du côté de Manchester United. Pour ceux qui ont raté la première journée voici des résumés express de chaque partie.
Arsenal-West Bromwich 1-0
Adebayor, un homme fidèle
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West Ham-Wigan 2-1
Malgré un endettement massif qui força le club de East London à se débarrasser d’un top model suédois, ainsi qu’à organiser un camp d’entraînement aux US en classe Economy (véridique), l’ossature de base est là et le décoloré Ashton s’empresse d’impressionner Capello, posté en VIP Stands de Upton Park, en marquant un doublé en 10 minutes. Ensuite, la fougue de West Ham se fissure aussi vite que le genou du même Ashton qui sort en gémissant sachant qu’il sera privé d’une sélection qui lui tendait les bras. Wigan, arborant un maillot en parfait accord avec les stewards du stade, un immonde jaune fluo Stabilo Boss, revient grâce à la ruse tactique de Steve Bruce : Une superbe longue touche, vraisemblablement usée en huis clos à l’entraînement,,sur la tête du géant mais inusable Heskey, déviant la balle sur la volée du Champion d’Afrique et recrue d’inter-saison, l’Egyptien Zaki. Wigan ne comblera pas le retard, malgré les finesses techniques du génie mort dans l’éprouvette d’Olivier Kapo, qui en passant, confirme une carrière étincelante à l’image des frères Dalmat, 6 clubs en 6 ans, ça a de la gueule.
Everton-Blackburn 2-3
Deux favoris à la victoire du championnat hors Big Four, peu de changements d’effectifs des deux côtés, surtout celui d’Everton. Chez Blackburn, deux changements clés, Hughes exit vers Thaksin City remplacé par le mythique Paul Ince et, Brad Friedel, pilier indispensable la saison passées s’en est allé du côté d’Aston Villa. Paul Ince, qui a franchi la hiérarchie de la caste des entraîneurs de Premier League à une vitesse vertigineuse, en costume ceintré, nous fait penser à une subtile fusion entre Denzel Washington et Linford Christie. Calme, il exulte à peine devant le scénario rocambolesque du match virant à l’avantage de son équipe dans les dernières minutes, grâce à Ooijer, buteur d’une vie grâce à une superbe demi-volée sous la latte reprise à un demi-mètre de la ligne de but. Homme du match : Roque Santa Cruz, quelle classe.
Middlesbrough-Tottenham 2-1
Berbatov, heureux à Tottenham
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Bolton-Stoke 3 -1
Le néo-promu « who enjoys a taste of the top flight after 24 years », et sordidement réputé pour sa frange hooligan, est accoutré d’un uniforme façon Suède 94, sans Brolin la toupie. Shearer et Hansen, les pundits de la BBC, parlent du « price to pay when you are in the Premiership » lorsque Stoke manque une occasion énorme en début de match pour prendre l’avantage au Reebok Stadium de Bolton. Car droit derrière, une salade de coups de pieds arrêtés permet aux Wanderers de prendre un avantage probant. 3-0, L’addition à la mi-temps est salée et, l’ex-Toulousain Elmander, recrue de marque du côté Bolton, ne manque pas de se distinguer grâce à un but digne de Keneth Andersson (nous restons dans les références 94). Ricardo Fuller, baroudeur jamaïcain de Championship (deuxième division anglaise) pourra dire qu’il marqua le premier but de Stoke City, deuxième club le plus ancien d’Angleterre, depuis 24 ans en Premier League. Megson, le coach rouquin et grognon de Bolton serre toutes les mains de son staff à la fin du match d’une façon décidée.
Hull-Fulham 2-1
Le club de Fayed qui s’est sauvé par les poils du cul la saison passée a tenté un lifting à l’intersaison, Zamora et Seol en attaque (venus respectivement de West Ham et Reading) et Schwarzer aux buts (ex-Midllesbrough) sont considérés comme de véritables renforts pour un Roy Hodgson dont le style très distingué frise le fréquenteur de club hautement mondain. Fulham prend le lead très logiquement avant que le stade des Tigers, le KC Stadium, ne s’enflamme suite à un but splendide du brésilien mercenaire Geovanni, recrue « with top club experience » (au même titre que Bernard Mendy, resté sur le banc, sic). On notera la présence du has-been et ex golden boy du football anglais Nick Barnby du côté de Hull et l’absence de Jay Jay le fantasque Okocha released cet été par le club du East Yorkshire suite à sa promotion. Konchesky l’international chauve et latéral gauche de Fulham commet une bourde sensationnelle en fin de match offrant une victoire inespérée au néo-promu. Maya l’abeille sera contente de savoir que les couleurs de Hull A.F.C. s’accordent très bien à son plumage.
Sunderland-Liverpool 0-1
Le superbe maillot "away" de Liverpool
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Chelsea-Portsmouth 4-0
« The first game of Big Phil in the Big Premiership » le titre était tout fait pour les médias anglais et le plus médiatisé des coachs cet été, le Champion du Monde 2002, Felipe « Felipao » Scolari. Les attentes furent répondues « with effectiveness and style » grâce à une écrasante victoire contre un collectif pourtant solide, le FA Cup winner 2007-2008, le Portsmouth FC. Deco se promène dans les intervalles, Anelka joue comme il doit toujours jouer, c’est à dire en pointe, Mikel a idéalement remplacé Makelele, et Carvalho et Terry sont rôdés comme une Mercedes des années 80. Et en plus ça joue à une touche de balle, en gros, ce Chelsea fout les jetons. Enfin de match nous avons droit au classique « Roman Abramovitch shot » un plan américain sur le président, que dis-je, le roi, amusé par sa galerie, applaudissant de son sourire béat. Le banc des entraîneurs fut coloré grâce aux habituelles embrassades familiales de Scolari suivant chaque but de son équipe mais surtout grâce au teint super rougeaud de Harry Redknapp, qui a toujours l’air d’être incapable d’écarquiller ses yeux.
Aston Villa-Manchester City 4-2
S’il y a un club qui serait, je dis bien serait, capable de chatouiller les grands, c’est peut-être bien celui entraîné par Martin O’Neill, un Aston Villa qui semble avoir gagné Sa Bataille afin de conserver son Lampard, Gareth Barry, mais qui a surtout conservé le même profil que la saison passée et le trio d'attaque Young-Agbonlahor-Carew, Brad Friedel le Frankenstein américain dans les cages en plus. Agbonlahor l’ultra-rapide espoir anglais signe le premier hat-trick de la saison et John Carew confirme qu’il se plaît du côté de Birmingham en complétant le compte pour Villa. Par contre, c’est la galère du côté de Thaksin City, non pas parce que Emile Mpenza a enfin quitté le club, ni pour le maillot dégueulasse mariant orange éclatant et bleu marine (nous rappelant le mythique maillot porté par la Corogne lors de leur déconvenue au Stade Louis II), mais bien plus à cause d’un président corrompu dont les fonds sont gelés en Thaïlande et d’un jeune et pauvre attaquant bulgare, Bojinov, qui après avoir passé une saison à la maison pour ligaments croisés, se pète le tendon d’Achille à l’échauffement. Du coup, Mark Hughes remplaçant de Sven G. Eriksson, broie du noir et se demande encore pourquoi il a quitté Blackburn. Thaksin City candidat à la relégation.
Manchester United-Newcastle 1—1
Torricelli, que des beaux souvenirs
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Après le texte, voilà l'image (downloaded from the web):
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